Nous avons chez nous une talle d’asclépiade qui s’agrandit lentement d’une année à l’autre. Il y a quelques jours, j’ai enfin eu la chance d’y apercevoir la fameuse punaise de l’asclépiade, insecte qui m’a toujours semblé mythique tellement il s’obstinait à ne pas se montrer. C’est donc une première pour moi, et je suis d’autant plus content que, durant presque tout l’été, je n’ai eu à me mettre sous la dent (au figuré, bien entendu) que de minuscules insectes, qui sont un vrai cauchemar pour faire la mise au point. Ce qui me fait dire qu’une grosse bibitte, parfois, ça soulage... (Je ne vois pas vraiment dans quelle autre circonstance je pourrais lancer une affirmation pareille!) ;-)