Sauvé d'une destruction certaine
Aujourd'hui, Kermorvan est télécontrôlé depuis Brest et ne se visite pas,
mais c'est à un Allemand que l'on doit de pouvoir contempler cette tour carrée,
encore constituée de ses pierres d'origine, posée seule au bout du monde.
Alors que l'occupant allemand détruit les éclairages des côtes françaises pour empêcher toute approche alliée,
l'ingénieur Wiedermann préconise au contraire de démonter les systèmes d'éclairage et de les conserver précieusement.
Kermorvan fait partie de ces quelques phares épargnés en 1944.
(tiré de Bretagne Magazine)