Accrochée à un pan de mur en ruine, isolée dans la jungle envahissante, en partie rongée par les griffes du temps, la beauté de ses lignes et son exquis sourire parlent encore d’un temps où la magnificence régnait en ces lieux désormais gagnés par la décrépitude. En la découvrant on ne peut qu’être étreint par la mélancolie : Toutes les civilisations sont mortelles et les dieux et leurs jolies déesses qu’elles ont un jour vénérés disparaissent avec elles.
The Forgotten Apsara.
Hanging from a crumbling wall, isolated in the pervasive jungle, partially ravaged by the clutches of time, the beauty of its lines and its exquisite smile still speak of a time when magnificence reigned in these places now won by decrepitude. Upon discovering it one can only be embraced by melancholy: All civilizations are mortal and the gods and their pretty goddesses whom they once revered disappear with them.
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