Écossant le temps
D’un matin doux de brouillard
Des volutes de langueur
S’évadent de nos yeux
Murmures des regards intimes
Qui se posent sur la vie
Effleurant la petite mort
Celle qui se respire à délicates doses
Après l’amour
Un collier de suaves vertiges
Qu’on égraine à mi conscience
Dans l’élan flottant
Des nuages peints quasi immobiles
Une vague de volupté
Nous lèche les parois du coeur
Et chatouille à voix basse
L’esprit du promeneur solitaire
S’abreuvant secrètement de nous
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