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Cyril PREISS | all galleries >> Algerie / Algeria >> Alger >> Alger la Blanche > Cimetiere d'El Kettar et Bab el oued au pied
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06-JAN-2005

Cimetiere d'El Kettar et Bab el oued au pied

Canon EOS 20D
1/60s f/5.6 at 51.0mm iso100 full exif

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Guest 21-Aug-2015 19:50
Avec la mort d'Assia Djebar, c'est une grande voix de la littérature maghrébine de langue française qui s'éteint. Citée à plusieurs reprises pour le Prix Nobel de littérature, la romancière et essayiste, née en Algérie, allait avoir 78 ans. Le 16 juin 2005 était une date particulièrement importante pour elle dans une carrière pourtant riche. Ce jour-là, l'Académie française l'accueillait en son sein. C'était une première, car Fatma-Zohra Imalayène, qui avait pris le pseudonyme d'Assia Djebar dès son premier roman paru en 1958 chez Julliard, La Soif, était le premier écrivain d'origine algérienne et de culture musulmane à siéger sous la Coupole. Elle avait été élue au fauteuil de Georges Vedel dès sa première tentative et dès le deuxième tour, ce qui montrait un signe fort de la part des immortels. Il faut se rappeler qu'en 2005, il n'y avait, avec elle, que quatre femmes à l'Académie française (Hélène Carrère d'Encausse, Jacqueline de Romilly et Florence Delay). Il est juste dommage que, par la suite, elle fut peu présente quai de Conti. Son élection avait été interprétée comme un hommage à la francophonie et, également, comme le couronnement d'une œuvre littéraire importante qui mettait en avant l'émancipation de la femme et la liberté d'expression, déjà.
Assia Djebar était une habituée des premières. Cette fille d'instituteur avait été la première femme à être admise à l'École normale supérieure de Sèvres, en 1955, après avoir fait sa préparation en khâgne à Paris. Elle était également habituée aux grandes récompenses littéraires même si elle n'obtint pas le Nobel. De nombreux prix importants lui ont été décernés, surtout à l'étranger notamment en Allemagne (Le Prix de la paix des éditeurs allemands, sorte de prélude au Nobel), aux États-Unis et en Italie. Elle a été traduite dans une vingtaine de langues, sa bibliographie comportant une vingtaine de titres: L'Amour, la Fantasia, Ombre sultane, Chronique d'un été algérien, Vaste est la prison, Le Blanc de l'Algérie, Ces voix qui m'assiègent, La Femme sans sépulture… Cinéaste, elle a été primée au Festival du film de Berlin et à la Biennale de Venise.
Écrivain, universitaire, elle a enseigné l'histoire et la littérature (elle avait été professeur d'histoire moderne et contemporaine du Maghreb à la faculté des lettres de Rabat, puis professeur d'université à la faculté d'Alger où elle enseigna l'histoire, la littérature et le cinéma). Elle a également enseigné la littérature francophone aux États-Unis où elle bénéficiait d'une cote admirable. En 1983, Pierre Bérégovoy, alors ministre des Affaires sociales, l'avait désignée représentante de l'émigration algérienne au conseil d'admiration du fonds d'action sociale.
Après la publication de premier roman, elle s'est fait connaître par un recueil de nouvelles coiffé d'un titre emprunté à Delacroix: Femmes d'Alger dans leur appartement. Delacroix était passé par Alger pour dessiner ce tableau mémorable. Assia Djebar, elle, brossait le portrait d'une société algérienne fermée, même après l'indépendance. L'écrivain dénonçait le peu de place laissée aux femmes alors qu'elles avaient payé un lourd tribut durant la guerre d'Algérie.
ALLAH YARHMHA
Guest 21-Aug-2015 19:43
Neiges dans le Djurdjura
Pièges d'alouette à Tikjda
Des olivettes aux Ouadhias

On me fouette à Azazga
Un chevreau court sur la Hodna
Des chevaux fuient de Mechria
Un chameau rêve à Ghardaia

Et mes sanglots à Djémila
Le grillon chante à Mansourah
Un faucon vole sur Mascara
Tisons ardents à Bou-Hanifia

Pas de pardon aux Kelaa
Des sycomores à Tipaza
Une hyène sort à Mazouna
Le bourreau dort à Miliana

Bientôt ma mort à Zémoura
Une brebis à Nédroma
Et un ami tout près d'Oudja
Des cris de nuit à Maghnia

Mon agonie à Saida
La corde au cou à Frenda
Sur les genoux à Oued-Fodda
Dans les cailloux de Djelfa

La proie des loups à M'sila
Beauté des jasmins à Koléa
Roses de jardins de Blida
Sur le chemin de Mouzaia

Je meurs de faim à Médea
Un ruisseau sec à Chellala
Sombre fléau à Medjana
Une gorgée d'eau à Bou-Saada

Et mon tombeau au Sahara
Puis c'est l'alarme à Tébessa
Les yeux sans larmes à Mila
Quel Vacarme à Ain-Sefra

On prend les armes à Guelma
L'éclat du jour à Khenchla
Un attentat à Biskra
Des soldats aux Nementcha

Dernier combat à Batna
Neiges dans le Djurdjura
Piéges d'alouette à Tikjda
Des olivettes aux Ouadhias

Un air de fête au coeur d'El Djazaïr
sarah 30-Jul-2015 01:00


Un maître-nageur âgé de 26 ans s’est noyé hier, à Sidi Fredj (ouest d’Alger) après avoir réussi à sauver de la noyade un baigneur imprudent, qui a bravé l’interdiction de baignade, le drapeau étant rouge.Quiconque sauve la vie d'un seul être humain est considéré comme ayant sauvé la vie de l'humanité» .ALLAH yarahmou wi sabbar sa famille.
sarah 04-May-2015 21:48
Allah yarham le petit ramzy assassiné par un adulte lache.Quel exemple pour son fils.Au lieu de prendre la main de Ramzy et celle de son fils,les reconcilier,leur dire qu ils sont amis et leur montrer la bonne voie a suivre non ce "pere"de famille tue l enfant;mets fin a ses reves a son innocence et bascule toute une famille dans la douleur...pourra t il se regarder dans une glace desomais?Qui sait avec ces energumenes,une société malade sans foi ni loi.Inchallah peine capitale sinon perpetuité.Amen
allah.issabar sa famille
Guest 06-Mar-2015 02:48

ALGER...
C'est toi cette blancheur mollement inclinée,
Ces paresses, parmi l'encens et le benjoin,
Et ton azur sans rides, ô Méditerranée,
Qu'un azur implacable et sans tache rejoint !
C'est toi, c'est toi, c'est toi ce jet d'eau solitaire
Qui danse triste et bleu vers l'étoile du soir,
Ces flûtes qu'on ne peut entendre sans se taire
Et que semble briser un indicible espoir.
C'est toi, ces longues nuits aux étoiles intenses,
Que traversent sans fin de bleuâtres éclairs,
Tandis que débordant de lune et de silence,
Ta terrasse rêveuse écoute, au loin, la mer.

(Edmond GOJON.)
Guest 06-Mar-2015 02:46
POEME POUR L’ALGERIE HEUREUSE (ASSIA DJEBBAR)
Message par fleurette le Sam 20 Mar - 8:02
Neiges dans le Djurdjura
Pièges d'alouette à Tikjda
Des olivettes aux Ouadhias

On me fouette à Azazga
Un chevreau court sur la Hodna
Des chevaux fuient de Mechria
Un chameau rêve à Ghardaia

Et mes sanglots à Djémila
Le grillon chante à Mansourah
Un faucon vole sur Mascara
Tisons ardents à Bou-Hanifia

Pas de pardon aux Kelaa
Des sycomores à Tipaza
Une hyène sort à Mazouna
Le bourreau dort à Miliana

Bientôt ma mort à Zémoura
Une brebis à Nédroma
Et un ami tout près d'Oudja
Des cris de nuit à Maghnia

Mon agonie à Saida
La corde au cou à Frenda
Sur les genoux à Oued-Fodda
Dans les cailloux de Djelfa

La proie des loups à M'sila
Beauté des jasmins à Koléa
Roses de jardins de Blida
Sur le chemin de Mouzaia

Je meurs de faim à Médea
Un ruisseau sec à Chellala
Sombre fléau à Medjana
Une gorgée d'eau à Bou-Saada

Et mon tombeau au Sahara
Puis c'est l'alarme à Tébessa
Les yeux sans larmes à Mila
Quel Vacarme à Ain-Sefra

On prend les armes à Guelma
L'éclat du jour à Khenchla
Un attentat à Biskra
Des soldats aux Nementcha

Dernier combat à Batna
Neiges dans le Djurdjura
Piéges d'alouette à Tikjda
Des olivettes aux Ouadhias

Un air de fête au coeur d'El Djazaïr
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kamel 25

kamel 25

Date d'inscription: 13/05/2012
Message n°2
Re: POEME POUR L’ALGERIE HEUREUSE (ASSIA DJEBBAR)
Message par kamel 25 le Mar 10 Juil - 6:45
Algérie

Algérie la blanche, Algérie de tous les jours
Tu es plus grande et plus belle que jamais
Tes bébés ont grandi aussi et pour toujours
Ils ont compris alors que tu as été blâmée.

Algérie mon cœur, Algérie ma mère
Toi qui sembles par le temps, épuisée
Faut-il te chanter l’Hymne ou au contraire
Demain très tôt, tes petits enfants vont t’apaiser ?

Tes souffrances n’ont que trop duré
Du sang de tes enfants, tu as pleuré
De tes Martyrs, tu as pris le deuil
En noir sur blanc écrits sur des feuilles.

Doux pays natal, douce Algérie
Tu viens de renaître en mère patrie
Tes enfants se sont rassemblés et ce n’est qu’un remords
D’avoir un jour engendré du tort.

Algérie mon pays, Algérie ma rose
Tu nous apportes la bonne odeur
Des parfums de toutes les fleurs
De tous tes poèmes écrits en prose.


Tes enfants ont dansé toute la nuit
Le jour de ton 50eme anniversaire
Le 5 Juillet de ce mois et depuis
L’espoir est revenu en plein air.

Kamel 25




»
Guest 06-Mar-2015 02:44


Alger, ma ville
Après ce dur exil, c'est à peine si j'ose
Te dire Alger ma ville : nous sommes en osmose.
Pardon, pardon ma "Blanche" de t'avoir investie.
Architecte un peu fou, par la foi investi



Après ce dur exil, c'est à peine si j'ose
Te dire Alger ma ville : nous sommes en osmose.
Pardon, pardon ma "Blanche" de t'avoir investie.
Architecte un peu fou, par la foi investi
Les vaisseaux de mon corps, à l'ancre de ma jetée
Sont les navires de ton port, face à l'Amirauté.
Mes veines et mes veinules sont tes rues, tes ruelles,
Je les sens battre, sourdes, vivantes, perpétuelles.
Arago, Berthelot, Chartres, Pasteur, Batandier
Des centaines à coup sûr, désormais répudiées.
Mes artères sont Isly, Baudin, Lyon, Camot
D'autres et d'autres encore. Le sang de mes canaux
Irrigue banlieues, quartiers : la Marine, Champ de manoeuvre,
Ben Aknoun et Kouba, Basseta, le chef-d'oeuvre !
Le cœur de Bab-el-Oued, dans mon cœur s'interroge
Le temps a-t-il cessé à l'heure des trois horloges ?
Tes jardins sont présents en tatouages internes
Je m'y promène souvent, nostalgique l'âme en berne.
Pourtant le Frais Vallon, Nelson, Laferrière
Resplendissent toujours écrasés de lumière.
Le sable de tes plages granule sous ma peau
Et je l'entends crisser quand je suis en repos
La Pérouse, Matifou, Zéralda, Pointe Pescade
Le bain étant prétexte de la moindre escapade
Pour un peuple joyeux, coloré, animé
Doré par ce soleil qu'il a tant et tant aimé.
Mes côtes sont les tiennes, est-ce une métempsycose ?
La mer est mon humeur, j'y perçois toutes choses.
Sereine, alanguie caressant tes rivages
Emue au souvenir de ces douces images
Violente et déchaînée ivre blasphématoire
Battant mes flancs pour flageller l'histoire
J'ai gardé tes senteurs, de la menthe à l'anis
Elles s'exhalent par mes pores que nulle effluve dénie
Et puis il y a les sons dont mes oreilles bourdonnent
Les rires, les pataquès, les surnoms que l'on donne
"Se taper la Kémia, " ac" les escargots"
"Descendre en bas le port. Vas de là falampo !"
Folklore d'un peuple, original lexique
Enfoui dans ma mémoire comme une pieuse relique.
Des clichés infinis de la vie d'autrefois
Tapissent mes arcades, mon subconscient fait foi.
"L'Harrach et son marché, Fort-de-l'Eau ses brochettes
La casbah ses bordels, Rue Michelet la Cafète
La pêcherie ses poissons, Rovigo ses tournants
Bal-el-Oued ses nuits chaudes, la loubia chez Fernand.
Mingasson, Télémly, le Stade et la Piscine
Le duc d'Aumale et Bugeaud, El-Biar les Glycines
Saint-Eugène, le cimetière, Belcourt, l'Arsenal,
Baïnem la forêt, Mustapha l'Hôpital
Les chalutiers, les barques, les yoles du Sport Nautique
L'esplanade et bien sûr " Notre-Dame-d'Afrique"
J'arrête ma litanie et ferme mon théâtre
Je suis comme toi bâti, sur un amphithéâtre
Tu cernes par mes bras, la plus belle des baies
Vision du grand Départ sur ma rétine gravée.
Excuse-moi lecteur de cette hardiesse enragée
J'ai entr'ouvert mon coeur pour me parler d'Alger.

(Etienne-Pierre)
Guest 06-Mar-2015 02:44


Alger, ma ville
Après ce dur exil, c'est à peine si j'ose
Te dire Alger ma ville : nous sommes en osmose.
Pardon, pardon ma "Blanche" de t'avoir investie.
Architecte un peu fou, par la foi investi



Après ce dur exil, c'est à peine si j'ose
Te dire Alger ma ville : nous sommes en osmose.
Pardon, pardon ma "Blanche" de t'avoir investie.
Architecte un peu fou, par la foi investi
Les vaisseaux de mon corps, à l'ancre de ma jetée
Sont les navires de ton port, face à l'Amirauté.
Mes veines et mes veinules sont tes rues, tes ruelles,
Je les sens battre, sourdes, vivantes, perpétuelles.
Arago, Berthelot, Chartres, Pasteur, Batandier
Des centaines à coup sûr, désormais répudiées.
Mes artères sont Isly, Baudin, Lyon, Camot
D'autres et d'autres encore. Le sang de mes canaux
Irrigue banlieues, quartiers : la Marine, Champ de manoeuvre,
Ben Aknoun et Kouba, Basseta, le chef-d'oeuvre !
Le cœur de Bab-el-Oued, dans mon cœur s'interroge
Le temps a-t-il cessé à l'heure des trois horloges ?
Tes jardins sont présents en tatouages internes
Je m'y promène souvent, nostalgique l'âme en berne.
Pourtant le Frais Vallon, Nelson, Laferrière
Resplendissent toujours écrasés de lumière.
Le sable de tes plages granule sous ma peau
Et je l'entends crisser quand je suis en repos
La Pérouse, Matifou, Zéralda, Pointe Pescade
Le bain étant prétexte de la moindre escapade
Pour un peuple joyeux, coloré, animé
Doré par ce soleil qu'il a tant et tant aimé.
Mes côtes sont les tiennes, est-ce une métempsycose ?
La mer est mon humeur, j'y perçois toutes choses.
Sereine, alanguie caressant tes rivages
Emue au souvenir de ces douces images
Violente et déchaînée ivre blasphématoire
Battant mes flancs pour flageller l'histoire
J'ai gardé tes senteurs, de la menthe à l'anis
Elles s'exhalent par mes pores que nulle effluve dénie
Et puis il y a les sons dont mes oreilles bourdonnent
Les rires, les pataquès, les surnoms que l'on donne
"Se taper la Kémia, " ac" les escargots"
"Descendre en bas le port. Vas de là falampo !"
Folklore d'un peuple, original lexique
Enfoui dans ma mémoire comme une pieuse relique.
Des clichés infinis de la vie d'autrefois
Tapissent mes arcades, mon subconscient fait foi.
"L'Harrach et son marché, Fort-de-l'Eau ses brochettes
La casbah ses bordels, Rue Michelet la Cafète
La pêcherie ses poissons, Rovigo ses tournants
Bal-el-Oued ses nuits chaudes, la loubia chez Fernand.
Mingasson, Télémly, le Stade et la Piscine
Le duc d'Aumale et Bugeaud, El-Biar les Glycines
Saint-Eugène, le cimetière, Belcourt, l'Arsenal,
Baïnem la forêt, Mustapha l'Hôpital
Les chalutiers, les barques, les yoles du Sport Nautique
L'esplanade et bien sûr " Notre-Dame-d'Afrique"
J'arrête ma litanie et ferme mon théâtre
Je suis comme toi bâti, sur un amphithéâtre
Tu cernes par mes bras, la plus belle des baies
Vision du grand Départ sur ma rétine gravée.
Excuse-moi lecteur de cette hardiesse enragée
J'ai entr'ouvert mon coeur pour me parler d'Alger.

(Etienne-Pierre)
sarah94 14-Dec-2014 10:10
Ta ta zahia allah yarahmek wa wissa3 alik .Toutes mes condoleances a ses enfants faiza mohamed redouaneet amel ainsi qu a didi mohamed.Rabi yarzakkoum essabr
Guest 09-Dec-2014 19:55
Allah yarahmak tata Zahia toi et toute notre famille
Lydia 21-Jun-2014 22:27
repose au paix mon grand père chéri, j'oublierai jamais tous les bons moments que nous avons partagés, tout ce que tu m'as appris, j'oublierai jamais la personne exceptionnelle que tu es et tout l'amour que tu m'as donné. J’espère te rejoindre bientôt. Je t'embrasse très fort. Tu es le meilleur grand père sur terre, je t'aime. tu sais pas à quel point ma mère, ta fille, est une abrutie!!! :(
sarah94 17-Jun-2014 19:00
Je suis revenu dans mon pays natal.
Le pays où je suis né et mes ancêtres aussi.
Mon pays, où le soleil brille en plein hiver.
J’ai rêvé d’un voyage,
Mais mon pays est le plus beau de mes rêves.
Dans mon pays, j’oublie ma souffrance
Et ma solitude.
C’est dans mon pays l’Algérie, où je suis bien aimé.
Les beaux matins inoubliables, de mon jardin,
Qui se trouve dans mon pays.
Fidele, je suis resté à toi Algérie.
Berceau de mon enfance, berceau de mes enfants.
Algérie ,sois fière de tes enfants à jamais.
Inoubliables sont les jolies filles de mon pays.
L’amour existe dans leurs cœurs et l’honneur
Est né avec les filles de mon pays.
Mon chagrin est né loin de toi ,Algérie.
Aujourd’hui je remercie Dieu,
Du bonheur d’être dans mon pays.
Algérie mon amour, tu es toujours dans mon cœur,
Quelque soit le malheur.
Celui qui t’aime Algérie :terre bien aimée
Oh ! Aura éternel bonheur.
J’aime les filles de mon pays,
Car elles sont les plus jolies sur terre.
Mon amour est pour toi Algérie, pour ma famille, qui t’ento
Je suis né dans la maison du bonheur,
Je n’oublierai jamais mon foyer d’amour
Qui valorise le sens de l’amour
Algérie mon amour, tu es toujours dans mon cœur, quelque soi
Algérie mon amour, source de bonheur,
Tu existes dans nos cœurs
Et je t’aimerai pour toujours.
fifi senhadji 16-Jun-2014 19:33
ALGER LA BLANCHE
douaidia mohamed 16-Jun-2014 19:31
@ douzidia hamid :: non mon frere tu confonds les douaidia aux douzidia les douaidia n'ont pas changé de nom!! je suis un douaidia et nous sommes de miliana de la tribu des beni chorfane!! c 'est une tribu ancienne nous les douaidia sommes en algérie depuis des siècles avant que les arabes ne s'installent !! donc rectification :: les douzidia ne sont pas des DOUAIDIA
Hamid Douzidia 15-Apr-2014 14:08
SAlut à toutes et à tous
Un grand bonjour à tous les DOUZIDIA, en particulier aux habitants de Khemis Miliana.
de toute manière, les DOUZIDIA sont natifs de Khemis Miliana. Leur nom d'origine est DOUAIDIA.Ils sont d'origine de Djelida, un village loin de Khemis Miliana de 10 km vers le sud.
Mes salutations
lyes 06-Oct-2013 15:49
el kettar,rabi yerahmak ma chere maman,je pense tt le temps a toi,
Douzidia 31-Jan-2013 18:03
Un grand merci a Sarah Annouche pour les condoléances à la famille Douzidia suite à la mort de ma soeur Zahida.
Jacques Falardeau16-Nov-2011 02:35
salut mon ami
j'ai travaillé presque trois ans en Algérie ,j’ai eu l'opportunité de visiter ce beau pays
j'ai travailler au monument de la libération, au centre culturel, et finalement a l'hôtel du président
Ce voyage de travail m’a dirigé vers le désert du Sahara Ourgla et ses magnifiques étendues

sarah9405-Sep-2011 00:53
Une pensée a toute ma famille et particulierement ceux qui nous ont quitté.Les DOUZIDIA ET
HAMZA ALLAH YARHAMHOUM ET INCH ALLAH METWHEM EL DJENNA
boudaoud d'oran 17-Feb-2011 20:15
je pense qu'il ya erreur pour douzidia naima c'est une collegue je ne comprends pas
boudaoud d'oran 17-Feb-2011 20:13
je pense qu'il y a erreur pour douzidia naima c'est une amie et je ne pense pas qu'il y a une autre naima dans la famille
ANNOUCHE SABRINA 14-Apr-2010 12:27
aujour d'hui une pensé aussi pour ma soeur yasmina mon papa allah irhamhoum toujour au cimetiere d'el kettar je pense grave a eux ils me manques je l'est aiments reposer en paix je vous aimes.
ANNOUCHE SABRINA 14-Apr-2010 12:19
désoler pour la petite erreur douzidia mercie!!!!!!!!!!!!et gros bisous a vous tous.
ANNOUCHE SABRINA 14-Apr-2010 12:15
J ENVOIS TOUTES MES CONDOLEANCES A LA FAMILLE BOUZIDIA POUR EL MARHOUMA KHALIDA LA SOEUR DE MON AMIE MARHOUMA ZAHIDA JE SUIS SABRINA DE PARIS ET BEAUCOUPS DE COURRAGE A CES ENFANTS ET BIEN SUR LA FAMILLE JE VOUS EMBRASSES ET DE TOUT COEUR AVEC VOUS!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
kamel .D 18-Dec-2008 15:04
un grand bonjour à tous les douzidia d algérie et d ailleurs
badis dahmane 10-Dec-2008 23:06
hi everybody c est vraiment tres touchant de voir cette photo la et je suis vraiment boulverser par ce que je me suis ne a bab el oued et j ai fais mes etudes la bas avec des amis qui habites au kettar c est manifique et nostalgique cette photo me rendre fou et malade je me souviens de mon enfance et le charme de kettar baseeta trois horloges mon carties listienne la bas ou j ai grandi ma famille est tjs la bas ainsi mes amis malgrer que je suis un peu loin mais tjs bab el oued reste dans mon coeur never forget merci pour ce miracle et dieu aide tout le monde
Guest 04-Dec-2008 12:23
je viens d apprendre pour douzizia naima.on la regrettera beaucoup
B.Zakia 28-Nov-2008 23:22
douzidia restera toujours dans nos coeurs
guest 27-Nov-2008 22:48
moi j etais son eleve.c etais ma meileure professeur.elle nous manquerat beaucou
F.Rateb 27-Nov-2008 22:40
j etais l instructeur de naima douzidia et la nouvelle de son deces tragique me bouleverse totalement.je tiens à présenter à toute sa famille mes sincéres condoléances.
manel 12-Aug-2008 12:25
ca me manque l'algerie je vous assure que il y a pas mieux que nous et notre pays vive les algeriens et notre mere l'algerie
sarah 02-Jul-2008 12:43
merci sabrina annouche pour le message je suis une cousine de zahida.Allah yarhamha.
sabrina annouche 01-Feb-2008 15:26
je viens de perdre mon amie douzidia zahida a qui j'ai une pensée,et qui trouble mon coeur car je l'aime enormement allah irhaham,et toutes mes condoléances a la familles bouzidia de la part de sabrina.
toufik 30-Jan-2008 17:11
merci de cette emage djazair el bahia bine lahbab medalia au fi leklebe hamia
Ghania 14-Jun-2007 22:05
trés trés belle image merci beaucoup, je vis à climat de france, et je souhaiterais être entérrée à El Kettar autour de mes proches, merci encore !
Guest 22-Nov-2006 17:28
i can see climat de france,where i was born and grow up,beautifull picture.merci
Guest 12-Jun-2006 00:08
Oh quelle est belle notre Alger!!!
fouade 31-May-2006 14:51
alger chaba bezafe el ketare ya ckali medfoune fel ketare je me sevien le joure
khadidja 06-Apr-2006 17:52
GORGEOUS!! what a magnificent view!! je persiste et je signe!
Khadidja 16-Mar-2006 18:38
Je vis à Alger où j'y suis née il y'a un demi siècle et je suis toujours amoureuse decette ville magnifique.Le bleu du ciel,le bleu de la mer qui tranche avec le blanc des batisses et le vert des palmiers!Grimpez vers maqam echahid que vous voyez en haut à droite et vous dégusterz cette vue magnifique de la baie d'Alger en surplombant toute la capitale.Un délice à ne pas rater!!!
babera 28-Jan-2006 23:10
alger hibte galbi zinha fet zinh
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